jeudi 20 septembre 2007

Pécresse à l'écoute des étudiant sur le Campus d'Orléans ?

Nous ne pouvons que prendre acte de l’annonce d’un plan pluriannuel, de l’augmentation des bourses échelon 5 et de l’augmentation du nombre de boursiers échelons 0. Cependant, on peut, à juste titre, être très déçue par les annonces concernant les aides sociales aux étudiants réalisées par le gouvernement.

50 millions pour les étudiants, 15 milliards pour les riches…Ou est l'erreur ?
Alors qu’aucune mesure sociale n’a été mise en place à destination des étudiants depuis 6 ans et que le pouvoir d’achat étudiant ne cesse de se dégrader, l’ensemble des mesures annoncées par la Ministre est bien en deçà de l’urgence sociale de la rentrée. Ainsi, d’après les calculs de l’UNEF, leur montant global s’élève au mieux à 50 millions d’euros, dont seulement 15,6 millions d’augmentation des bourses en 2008.

Moins de 10% des étudiants concernés
Ces mesures concernent moins de 10% des étudiants, et ne permettront qu’à 6,5% des étudiants de revenir à leur pouvoir d’achat de 2001.

Rien pour la rentrée : des mesures d’urgence qui s’appliquent…dans un an…
Enfin, ces mesures ne permettront pas de répondre à l’urgence sociale rencontrée par les étudiants en cette rentrée. En effet, l’augmentation des bourses échelon 5, l’extension des bourses échelon 0 et le doublement des bourses à la mobilité ne s’appliqueront qu’à la rentrée 2008.

Des mesures inférieures aux préconisations du rapport Wauquiez
Ces mesures sont inférieures à ce qui était préconisé par Laurent Wauquiez dans son rapport, qui proposait d’injecter 150 millions d’euros dans le système pour étendre les bourses en direction des classes moyennes. Au rythme de la ministre qui y consacre 10 millions cette année, il faudra 15 ans pour y arriver !

La Ministre incite les étudiants à faire des études à crédit
Seules les augmentations des bourses et le doublement des bourses à la mobilité concerneront directement les étudiants en difficulté sociale. Cependant, ces mesures ne s’élèvent qu’à 33,6 millions contre 37 millions pour les prêts et les bourses au mérite. C’est donc plus de la moitié de l’enveloppe qui sera consacrée au financement de mesures à destination des étudiants qui réussissent déjà le mieux, les bourses au mérite étant limitées aux étudiants obtenant une mention très bien. Quant au cautionnement par l’Etat d’un prêt bancaire, il en coûtera 10 millions d’euros à l’Etat, alors que l’ensemble des prêts à taux zéro accordés par les CROUS ne sont pas utilisés, les étudiants préférant renoncer à des études ou se salarier plutôt que de s’endetter.

Des mesures qui tournent le dos aux concertations
Ces mesures sont bien en-deçà de ce qui avait été promis, et sont surtout en contradiction avec les propositions qui avaient fait consensus. En effet, les conclusions des discussions dans le chantier vie étudiante, comme celles du rapport Wauquiez s’accordaient sur la nécessité de concentrer les efforts sur les bourses afin de revaloriser le pouvoir d’achat des étudiants et de permettre aux classes moyennes d’accéder au système, bien loin de l’augmentation des bourses au mérite ou du développement des prêts étudiants !


Alors que les multiples promesses laissaient à penser aux étudiants que la Ministre romprait avec les habitudes des années précédentes, ces annonces constituent une épreuve de vérité : cette année, comme les 5 précédentes, la situation sociale de l’ensemble des étudiants va encore se dégrader...

Ainsi, on ne peut que constater, que "non" Valérie Pécresse n'est pas à l'écoute des étudiants (salariés ou non, boursiers ou non etc...)

Source Union Nationale des Etudiants de France d'Orléans

mardi 18 septembre 2007

Encore des violence policières aux Etats Unis...



Ce lundi 17 septembre, John Kerry, candidat démocrate malheureux face à George W. Bush à l'élection présidentielle de 2004, donne une conférence à l'université de Floride. Puis arrive le moment le plus intéressant, celui des questions. Andrew Meyer, un étudiant de 21 ans, interroge alors l'ex-candidat, John Kerry sur la contestation du résultat de l'élection de 2004, sur l'impeachment de Bush, etc. A en croire parce que l'on peut voir ensuite, ces questions n'était pas du gout de tous ! En effet, très rapidement, les forces de police de l'université se sent obligée d'intervenir, et tente alors de l'expulser. Mais, l'étudiant résiste, jusqu'au moment où, au sol, l'un des policier lui donne une une décharge de Taser.

Le film de la scène fait débat, surtout qu'il fait suite à une autre vidéo celle d'une jeune femme, elle aussi victime de ce fameux pistolet. Ces armes, longtemps dénoncé par les organisations de défense des droits humains sont maintenant (un peu) débat! Mais, il ne faut pas oublier, que Nicolas Sarkozy a doté les policiers français de ces armes de torture !



A voir :
Le Taser utilisé abusivement aux Etats-Unis

samedi 18 août 2007

Tu l'as dit Bouffi ! (Marianne)

Anticipation

C'est l'AFP qui nous l'annonce dans ce titre : "Nice Matin en grève, mais parution". Au fond, ce journal n'a fait qu'anticiper la loi sur le service minimum!


Tentation de despotisme

Supprimer le Premier ministre pour concentrer tout le pouvoir exécutif sur la personne du président de la République "reviendrait à céder à la tentation du despotisme", a déclaré Pierre Mauroy. Et qui visait l'ex-premier ministre de François Mitterrand? Jack Lang, qui a précisément fait cette proposition. Mais c'est justement pour cela que Sarkozy l'a choisi !


Battu casé

Arno Klarsfeld devient conseiller au cabinet de François Fillon. Recaser un battu du suffrage universel, c'est une politique de l'emploi. D'ailleurs, il y avait 50 conseillers dans le cabinet de Villepin et il y en a déjà 63 dans celui de Fillon. C'est ce qui s'appelle réduire le train de vie de l'Etat.


ANTISarkozyste primaire

Il y a plus de deux ans, un certain Eric Besson, député socialiste de son état, a proposé à un important éditeur un ouvrage polémique pour dénoncer Nicolas Sarkozy et le considérable danger qu'il représentait. Le projet était agrémenté d'un synopsis terrifiant. Cet Eric Besson est le même qui, aujourd'hui, est ministre de Sarkozy. Il suffisait de publier le synopsis, ça feraait un tabac.


Et Kadhafi ?

Lors de son pique-nique chez Bush, Nicolas Sarkozy a déclaré que la France était " l'amie des démocraties, pas des dictatures". Autant dire que Sarkozy ne saurait en aucune façon s'afficher aux côtés du colonel Kadhafi.

mardi 31 juillet 2007

Une mise en garde-à-vue Abracadabrntesque !


La politique à outrance de Nicolas Sarkozy est loin de porter ses fruits en matières de contrôle et de régulation de l’immigration. Pis, cette politique apporte des aberrations des plus ubuesque !
En effet, il y a peu la Police Nationale de Marseille a fait un « magnifique » coup de filet, chez Eurocopter, en arrêtant, M. Ousseni Ahamadi, né à Mayotte en 1982. Il fut placer par les services de police en détention pour situation irrégulière. Or, il semble que Mayotte ne soit pas considéré par ces policiers comme Française… Le comble c'est qu'il aura quand même fallu que la Préfecture de Mayotte (territoire français) donne la preuve de la nationalité d’Ousseni pour qu’il puisse être enfin libéré.

La géographie française ne devrait-elle pas être connu de ses fonctionnaires ?

vendredi 27 juillet 2007

Ils ont osé le dire

DOMINIQUE BUSSEREAU SECRÉTAIRE D’ÉTAT AUX TRANSPORTS :

« Le projet de loi sur le service minimum est un texte d’ouverture et de dialogue et non un texte de père Fouettard. » l Une bien curieuse concep- tion du dialogue que celle qui remet en cause un droit constitutionnel : celui de faire grève.

GILBERT ROGER MAIRE PS DE BONDY (93) :

« Ils (les communistes) veulent engranger des logements sociaux pour se constituer un stock électoral. » l Bizarre et même inquié- tante, cette similitude avec les arguments utilisés il y a quelques semaines par Patrick Devedjan, secrétaire général de l’UMP

KARIM ABED RESPONSABLE CFDT DES INSPECTEURS DU TRAVAIL :

« Nous n’avons pas vocation à devenir la police des étrangers. » l Et pan sur le bec de Brice Hortefeux, ministre de l’Im- migration, de l’Intégration et de l’Identité nationale, qui veut leur donner ce rôle.

FRÉDÉRIQUE DUPONT SECRÉTAIRE CONFÉDÉRALE DE LA CGT :

« Le principe de la déclaration était déjà une atteinte au droit de grève, mais le fait de ne pouvoir dans tous les cas changer d’avis est une interdiction pure et simple de faire grève. » lPetit à petit la lumière se fait jour sur ce « service mini- mum ».

FRANÇOIS HOLLANDE SECRÉTAIRE NATIONAL DU PS :

« Nous avons perdu la bataille des présidentielles mais pas celle des valeurs. » l C’est sûr, d’autant que les vraies valeurs de gauche n’étaient pas celles de la can- didate.

ARIANE MNOUCHKINE METTEUR EN SCÈNE DE THÉÂTRE REFUSANT SA NOMINATION AU COLLÈGE DE FRANCE :

« Nicolas Sarkozy fait de nous des collaborateurs, il essaye de récupérer ceux qui ont une certaine surface médiatique, les artistes comme les autres. C’est inacceptable, je refuse ce poste… car il est nécessaire de réagir. » l Que dire de plus…

jeudi 19 juillet 2007

Retour à la désinformation !


Le 12 Juillet, le peuple français a fait l'objet d'une magnifique désinformation en faveur de notre cher président. En effet, lors de la réunion des ministres des finances de l'Eurogroupe, tout ne s'est pas passé comme Sarkozy a bien voulu nous le dire.
La presse nous avait fait l'éloge du super Sarko, qui avait réussi à convaincre les partenaires de la pertinence de ses choix économique de la France. Or, on apprend dans Libération que ceci est une très jolie fable, car en réalité, Sarkozy aurait eu droit à une leçon en bonne et due forme. Il s'agirait même toujours selon le journal Libération : "d'un tir nourri contre la France".

Ainsi, on voit que l'Élysée a réussi à faire avaler une version affabulatrice aux médias et donc par corollaire aux Français. Il s'agit bien de manœuvre des plus honteuses de la part de nos gouvernants...

lundi 16 juillet 2007

Sous Sarko Ier : la méritocratie a outrance

Alors, le 14 Juillet 2007 sera marqué par des promotions des plus honteuses, à la Légion d’honneur. Ont été élévs à la dignité de grand-croix : Antoine Bernheim, président de société ; de grand-officier : Jean friess, PDG de société, Jacques Novella, membe d’unCA de société, Philippe Segretain, PDG d’un groupe industriel ; de commandeur : Patrick Ricard, PDG de société etc…
Pis, encore, un seul patron de presse, cette fois, y a eu droit : le directeur général du Figaro !

Enfin, pour dégoûter encore plus les gens honnêtes, il faut noter que Sophie Devedjian a été décorée de la Légion d’Honneur par Nicolas Sarkozy en personne, « parce qu’elle a accompagné une carrière brillante, celle de Patrick »(à déclaré Sarkozy).