lundi 7 avril 2008
dimanche 23 mars 2008
Il y a 100 000 étudiants pauvres en France
Longtemps considérés comme des privilégiés, parce qu’ils entraient dans l’enseignement supérieur, symbole d’une certaine réussite sociale, les étudiants voient leur situation se dégrader sur les campus.
Le constat qu’en fait l’UNEF ? Une baisse croissante de leur pouvoir d’achat depuis six années consécutives. Anouch Zaroukian, présidente de l’UNEF Orléans : « 100 000 étudiants vivent en dessous du seuil de pauvreté… Un choix clair a été fait par le gouvernement : aggraver la situation étudiante, ce qui va favoriser l’échec à l’université, car les étudiants sont de plus en plus souvent contraints de travailler. » « Travailler plus… pour réussir moins ? » Ce slogan, lancé par l’UNEF lors de sa campagne pour l’autonomie de la jeunesse, semble refléter une réalité bien sombre. Trop d’étudiants sont obligés de se salarier pour financer leurs études, à cause d’un système de bourses illisible et injuste. Souvent ils font un choix : se salarier et courir le risque d’un échec scolaire, ou dépendre entièrement de la famille.
Alors que faire ? Instaurer un présalaire étudiant ? Une allocation d’autonomie individualisée et universelle pour les jeunes ? Il semble que les étudiants ne soient plus des privilégiés, mais peut-être la dernière roue du carrosse…
jeudi 28 février 2008
Peur(s) du Noir...
Les enfants ont peur du noir, mais beaucoup d'adultes aussi !
L'obscurité empêche de voir, on peut alors se convaincre de la présence de bêtes, d'insectes ou de tous êtres malveillants.
Dans le langage populaire, on a des idées noires, on vit dans une misère noire ou encore nous avons de noirs pressentiments...
Cette sensation d'inquiétude rattachée au noir remonte à la nuit des temps.
Blutch, Charles Burns, Marie Caillou, Pierre di Sciullo, Jerry Kramsky, Lorenzo Mattotti, Richard McGuire, Michel Pirus et Romain Slocombe, remontant le fil de leurs terreurs, ont accepté d'animer leurs dessins et de leur insuffler avec leur style unique le rythme de leurs cauchemars
L'obscurité empêche de voir, on peut alors se convaincre de la présence de bêtes, d'insectes ou de tous êtres malveillants.
Dans le langage populaire, on a des idées noires, on vit dans une misère noire ou encore nous avons de noirs pressentiments...
Cette sensation d'inquiétude rattachée au noir remonte à la nuit des temps.
Blutch, Charles Burns, Marie Caillou, Pierre di Sciullo, Jerry Kramsky, Lorenzo Mattotti, Richard McGuire, Michel Pirus et Romain Slocombe, remontant le fil de leurs terreurs, ont accepté d'animer leurs dessins et de leur insuffler avec leur style unique le rythme de leurs cauchemars
vendredi 18 janvier 2008
"100 photos de Sabine Weiss pour la liberté de la presse" : Reporters sans frontières publie un nouvel album photos

Reporters sans frontières publie trois albums de photographies par an. Aujourd’hui, la vente de ces ouvrages est la principale ressource de Reporters sans frontières. Les 9,90 € que coûte ce recueil sont intégralement reversés à l’organisation pour mener des actions en faveur de la liberté de la presse au jour le jour : assistance aux journalistes et à leurs familles ainsi qu’aux médias en difficulté, investigations sur le terrain afin de déterminer les responsabilités dans les cas d’assassinats, frais d’avocats dans les procès impliquant des journalistes, etc.
Après Yann Arthus-Bertrand, cette monographie est consacrée au travail de la photographe Sabine Weiss, représentée par l’agence Rapho. « Montrer simplement et sobrement, sans lieu, ni but, la vie et les gens » est ce qui lui importe le plus. La photographe a offert à Reporters sans frontières des photos d’enfants et de scènes de rue d’ici et d’ailleurs.
100 photos de Sabine Weiss pour la liberté de la presse est vendu chez les marchands de journaux et dans les Relay, grâce au soutien des NMPP, de l’UNDP et du SNDP. A la FNAC, dans 500 librairies en France et dans les grandes surfaces grâce à Interforum Editis.
144 pages (100 pages de photographies et plusieurs portraits de journalistes, cyberdissidents ou blogueurs emprisonnés).
9,90 €, en vente à partir du 10 décembre 2007.
La laïcité ?
« La réligion, l’opium du peuple »
«Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en rapproche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance». Ainsi à en croire ses propos, l’instituteur est relégué au second plan sur la transmission des valeurs. Blizzard, lorsque l’on pense que l’École doit justement transmettre des valeurs communes, celles de la République. D’ailleurs, toujours selon notre Empereur, « les racines de la France sont essentiellement chrétiennes», et bien, je pense que Nicolas Sarkozy aurait bien besoin d’un peu d’Histoire, car certes nous avons un héritage chrétien, mais pas essentiellement !
Mais tout ceci ne s’est pas arrêté à son voyage à Rome… En Arabie Saoudite, le Président a été encore plus loin, en assimilant les religions à des philosophies.
Bref, si semble bien déplacé pour un chef d’État aller sur des terrains tel que la religion surtout lorsque l’on confond les choses, croyants, païens, franc-maçon etc. La laïcité, en danger ?
mercredi 16 janvier 2008
MacBook AIR... Incredible !
MacBook Air est ultra-fin, ultra-portable et ultra-différent de tout le reste. Mais on ne perd pas des kilos et des centimètres en une nuit. C'est le résultat d'une réinvention des normes. D'une multitude d'innovations sans fil. Et d'une révolution dans le design. Avec MacBook Air, l'informatique mobile prend soudain une nouvelle dimension.
voir : http://www.apple.com/fr/macbookair/
voir : http://www.apple.com/fr/macbookair/
mardi 15 janvier 2008
La liberté d'expression menacée
La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) et ses organisations membres au Niger, l'Association Nigérienne de Défense des Droits de l'Homme (ANDDH) et en France, la Ligue française des droits de l'Homme (LDH) sont vivement préoccupées par l'état des libertés d'opinion et d'expression qui prévaut actuellement au Niger, dès lors qu'il s'agit d'informer sur le conflit qui oppose l'État nigérien au Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ).
Ainsi, le 23 septembre 2007, Moussa Kaka, journaliste nigérien, directeur de la station privée Radio Saraouniya, correspondant au Niger de Radio France Internationale (RFI) a été inculpé de «complicité d'atteinte à l'autorité de l'État» pour avoir réalisé une série de reportages sur le MNJ. Pour avoir exercé son devoir d'information, il encourt la prison à perpétuité. La FIDH et l'ANDDH ont vivement dénoncé l'inculpation et l'incarcération de Moussa Kaka qu'ils considèrent arbitraire [1].
De même, Ibrahim Manzo Diallo, directeur de publication du bimensuel privé Aïr Info, publié à Agadez (Nord), a été arrêté le 9 octobre 2007 et inculpé vingt jours plus tard pour 'association de malfaiteurs'. Placé sous mandat de dépôt, il a été transféré à la prison civile d’Adagez. Son affaire est en cours d’instruction. Les autorités l’accusent d’avoir entretenu des « rapports illégaux » avec le MNJ, sur la base d’écoutes téléphoniques.
Deux journalistes français, Thomas Dandois et Pierre Creisson, en reportage au Niger pour la chaîne franco-allemande Arte, sont également incarcérés depuis le 17 décembre 2007. Ils ont été inculpés d’'atteinte à la sûreté de l’Etat' pour avoir tourné un 'reportage illicite' sur le MNJ, selon le gouvernement. Ils étaient détenteurs d’un visa et d’une autorisation de tournage pour un reportage sur la grippe aviaire. La FIDH, l'ANDDH et la LDH déplorent le caractère disproportionné de l'inculpation prononcée à l'encontre de ces deux journalistes.
La FIDH, l'ANDDH et la LDH appellent :
Les autorités nigériennes :
À procéder à la libération immédiate et sans conditions des journalistes Moussa Kaka et Ibrahim Manzo Diallo dans la mesure où les accusations portées contre eux sont basées sur les contacts entretenus avec la rébellion pour réaliser leur devoir d'information ;
À garantir aux deux journalistes français le droit à un procès équitable notamment l’égalité de traitement devant la loi et la proportionnalité des poursuites par rapport aux faits.
À se conformer aux dispositions de la Charte africaine des droits de l'Homme et des peuples et en particulier à son article 9 (2) qui stipule que «toute personne a le droit d'exprimer et de diffuser ses opinions», de même qu'aux dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, en vigueur au Niger depuis 1986, et en particulier à son article 19 (1) qui stipule que «nul ne peut être inquiété pour ses opinions» et 19 (2) selon lequel «toute personne a droit à la liberté d'expression ; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix».
La Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples :
À se saisir de la question de la liberté d'expression au Niger et, particulièrement, au Rapporteur spécial sur la liberté d'expression en Afrique de réagir publiquement sur ces arrestations.
Ainsi, le 23 septembre 2007, Moussa Kaka, journaliste nigérien, directeur de la station privée Radio Saraouniya, correspondant au Niger de Radio France Internationale (RFI) a été inculpé de «complicité d'atteinte à l'autorité de l'État» pour avoir réalisé une série de reportages sur le MNJ. Pour avoir exercé son devoir d'information, il encourt la prison à perpétuité. La FIDH et l'ANDDH ont vivement dénoncé l'inculpation et l'incarcération de Moussa Kaka qu'ils considèrent arbitraire [1].
De même, Ibrahim Manzo Diallo, directeur de publication du bimensuel privé Aïr Info, publié à Agadez (Nord), a été arrêté le 9 octobre 2007 et inculpé vingt jours plus tard pour 'association de malfaiteurs'. Placé sous mandat de dépôt, il a été transféré à la prison civile d’Adagez. Son affaire est en cours d’instruction. Les autorités l’accusent d’avoir entretenu des « rapports illégaux » avec le MNJ, sur la base d’écoutes téléphoniques.
Deux journalistes français, Thomas Dandois et Pierre Creisson, en reportage au Niger pour la chaîne franco-allemande Arte, sont également incarcérés depuis le 17 décembre 2007. Ils ont été inculpés d’'atteinte à la sûreté de l’Etat' pour avoir tourné un 'reportage illicite' sur le MNJ, selon le gouvernement. Ils étaient détenteurs d’un visa et d’une autorisation de tournage pour un reportage sur la grippe aviaire. La FIDH, l'ANDDH et la LDH déplorent le caractère disproportionné de l'inculpation prononcée à l'encontre de ces deux journalistes.
La FIDH, l'ANDDH et la LDH appellent :
Les autorités nigériennes :
À procéder à la libération immédiate et sans conditions des journalistes Moussa Kaka et Ibrahim Manzo Diallo dans la mesure où les accusations portées contre eux sont basées sur les contacts entretenus avec la rébellion pour réaliser leur devoir d'information ;
À garantir aux deux journalistes français le droit à un procès équitable notamment l’égalité de traitement devant la loi et la proportionnalité des poursuites par rapport aux faits.
À se conformer aux dispositions de la Charte africaine des droits de l'Homme et des peuples et en particulier à son article 9 (2) qui stipule que «toute personne a le droit d'exprimer et de diffuser ses opinions», de même qu'aux dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, en vigueur au Niger depuis 1986, et en particulier à son article 19 (1) qui stipule que «nul ne peut être inquiété pour ses opinions» et 19 (2) selon lequel «toute personne a droit à la liberté d'expression ; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix».
La Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples :
À se saisir de la question de la liberté d'expression au Niger et, particulièrement, au Rapporteur spécial sur la liberté d'expression en Afrique de réagir publiquement sur ces arrestations.
Niamey, Paris, le 15 janvier 2007
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